| Mot du Ministre |
Bienvenue sur le site de l'ancien Ministre d'Etat chargé du Développement, de la pêche, de l'environnement et de l'artisanat de l'Union des Comores, et actuel Directeur de l'Enseignement.
UNION DES COMORES
Unité – Solidarité – Développement
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ILE AUTONOME DE NGAZIDJA
Honneur – Solidarité – Développement
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MINISTERE DE L’EDUCATION,
DE LA FORMATION PROFESSIONNELLE
ET TECHNIQUE,
CHARGE DE LA CULTURE
DE LA JEUNESSE ET DES SPORTS
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DIVISION DE LA CULTURE
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Etat des lieux
Janvier 2003 – août 2005
Said-Ahmed SAID TOURQUI
Anli MAHAMOUDOU
I. DIAGNOSTIC
2. UNE NOUVELLE POLITIQUE CUTURELLE
Le pays compte de nombreux atouts en termes culturels. Méconnus ou déconsidérés, les gisements culturels demeurent inexploités. Certes, la Culture est l’identité d’un peuple, l’essence d’une nation ; mais c’est aussi, avec la créativité artistique, le génie de cette nation qui fait perpétuer un idéal commun et surtout le rayonnement de son âme. La culture comorienne est riche d’une civilisation millénaire, originale faite de l’apport de plusieurs peuples et croyances : les mythes, les légendes, l’univers des contes, l’histoire, la littérature, la pensée, les musiques, les danses, l’art culinaire, l’architecture, l’artisanat…
Cependant, la dépréciation de tout ce qui est artistique et culturel a longtemps pesé sur le développement des arts. La Culture a longtemps été le parent pauvre des politiques publiques de ce pays. Beaucoup d’efforts sont entrepris, toutefois, en vue d’inverser cette tendance. La définition d’une politique culturelle ambitieuse est nécessaire pour la revalorisation du monde artistique, au service du développement du pays. Une politique qui puisera ses forces dans cette volonté de renaissance de l’identité comorienne (reconquête de notre passé et épanouissement de la créativité artistique), mais qui se définira par la promotion du tourisme culturel, la découverte et l’encadrement de jeunes talents, la création ou bien la pérennisation des festivals pour chaque discipline artistique, la multiplication et le renforcement des espaces d’expression culturelle et d’animation artistique, et la fluidité des échanges régionaux. Mais tout cela n’est envisageable que si les autorités sont sensibilisées et que les activités culturelles sont subventionnées. Encore faut-il encourager une nouvelle culture politique. Une culture de l’honnêteté démocratique, et du civisme ; une culture du devoir, du travail bien fait et productif ; une culture de l’intégrité. Car, la culture actuelle de gouvernance est de nature, on le constate tous les jours, à enfoncer d’avantage le pays vers le sous-développement. Une nouvelle vision des choses doit être encouragée, une nouvelle façon d’appréhender et de gérer la chose publique.
3. OBJECTIFS FIXES AU DEPART (2003)








