| Mot du Ministre |
Bienvenue sur le site de l'ancien Ministre d'Etat chargé du Développement, de la pêche, de l'environnement et de l'artisanat de l'Union des Comores, et actuel Directeur de l'Enseignement.
Concept de projet sur l’Efficacité énergétique et approvisionnement en énergies renouvelables locales
Contexte général
L’archipel des Comores, situé dans la partie nord du canal du Mozambique entre l’Afrique orientale et Madagascar, est composé de quatre îles, Grande Comore (Ngazidja), Mohéli (Mwali), Anjouan (Ndzouani) et Mayotte (Maoré). Ces îles d'origine volcanique ont chacune des spécificités biophysiques distinctes.
But du projet
Le but du projet est de convertir significativement les Comores aux énergies renouvelables et locales dans la perspective d’une plus grande autonomie énergétique et à l’accès de tous les Comoriens à l’énergie. La réalisation des activités du projet devra notamment concourir à une diminution de la consommation nationale en énergie fossile ; à la préservation des ressources mondiales par un usage raisonné des ressources fossiles ; et à une amélioration de la qualité de l’air au niveau global, à travers une diminution des émissions des gaz carboniques d’origine fossile.
Démarche et stratégie de mise en œuvre du projet
Dans ce projet, Il sera question d’adopter une stratégie mixte pour réduire les besoins d’une part, stabiliser l’approvisionnement pour les usagers, développer des sources énergétiques diverses qui peuvent répondre à différents types de besoins tout en valorisant différentes ressources disponibles aux Comores, comme :
- L’hydroélectricité – par l’installation de micro turbines lorsque le potentiel est suffisant ; ce qui requiert des mesures de protection environnementale en amont pour maintenir le potentiel hydrique du cours d’eau visé ;
- L’éolien, par la mise en place de parc éolien susceptible d’assurer l’approvisionnement d’une taille optimale de communautés
- La biomasse (Valorisation de résidus agricoles, Accroissement du rendement énergétique des combustibles traditionnels – ex. améliorer le processus de carbonisation pour la production de charbon ; réduire les besoins en charbon et autres combustibles en répandant l’utilisation des foyers améliorés-
- La Biogaz – à partir des déchets d’origine animale (production communautaire)
- Le solaire passif/thermique (le photovoltaïque coûte cher) : fours solaires pour usage domestique et pour la transformation de certains produits, séchoirs, chauffe-eau pour les hôtels ;
- La Géothermie.
Coût estimé du projet et sources de cofinancement :
- Coût estimé du projet : Trois millions de dollars (3000000 US$).
- Sources de financement : PNUD/GEF : 2.200.000 US$
- PNUD/TRAC2 : 150.000 US$
- Gouvernement: 300.000 US$
- Autres : 350.000 US$
- G.E.S : Gaz responsables de l’Effet de Serre







